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Erreur de type 27 en quelques questions

La bannière de la saison 2016-2017, illustrant chacun des spectacles de la programmation en plus de l'Escouade musique nouvelle. (illustration : Jean-Vincent Roy)
La bannière de la saison 2016-2017, illustrant chacun des spectacles de la programmation en plus de l’Escouade musique nouvelle. (Illustration : Jean-Vincent Roy)

 

BAZZART a rencontré le directeur artistique d’Erreur de type 27 (E27) afin de vous faire découvrir l’organisme spécialisé en production et diffusion de musiques nouvelles . Pierre-Olivier Roy, en poste depuis deux ans chez E27, nous dévoile leur mission ainsi que leurs projets pour les prochains mois aux travers ces quelques questions.

Qu’est-ce que E27?

Nous sommes un organisme de production et de diffusion dans le domaine de la musique contemporaine, qu’on appelle maintenant les musiques nouvelles. Ce sont des musiques d’art actuel, donc des musiques qui n’ont aucune visée commerciale.  Nous sommes unique dans le paysage de la région de Québec, du fait que nous sommes un organisme, non pas un ensemble de musique [ce qui veut dire qu’il] y a plusieurs [musicien] qui reviennent, mais il n’y a pas de [permanence].

Nous, nous voulons faire rayonner le répertoire, favoriser le développement de notre discipline, notamment grâce au volet éducatif, et, principalement, nous voulons produire des événements qui font état de la diversité de la musique nouvelle. Nous voulons aussi favoriser la rencontre avec différentes disciplines.

Comment est organisée la programmation?

Nous produisons environ trois à quatre concerts par année. Nous voulons que les productions fassent état de la diversité des musiques nouvelles. Nous voulons valoriser le répertoire lié à notre discipline, donc le répertoire contemporain, les musiques les plus récentes.  Nous avons trois axes : le répertoire, la création et l’exploration de différentes formes artistiques. Dans la création, je passe des commandes à des compositeurs pour avoir de nouvelles œuvres [à notre répertoire]. Nous allons créer des spectacles jamais joués, des formes de spectacles jamais faits. C’est un peu une table rase chaque saison.

Pendant la saison, on fait également des conférences, des ateliers et des classes de maitre pour faire connaître nos musiques aux étudiants.

Et celle de cette année?

Pour le premier concert (L’espace, le temps à l’espace Hypérion le 28 octobre dernier), on a eu droit à de la musique de chambre : instrumental, acoustique, sous forme de concert, répertoire standard. Le deuxième, on a fait ça à la Salle Multi du complexe Méduse (le 25 novembre). C’était de la vidéo-musique, de la manipulation d’images et d’audio en direct sur un écran de 30 pieds de large avec un système de son à 16 “speakers”. C’est un médium d’expression qui touche aux musiques nouvelles.

Après les Fêtes, on aura un quatuor à cordes qui va venir jouer avec de l’électronique ajoutée (25 mars). À la fin de l’année , on a un show au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) où on va investir trois salles avec des musiques différentes.

C’est un peu notre saison modèle.

E27 recevra le Quatuor Bozzini au Palais Montcalm le 25 mars prochain et terminera ensuite sa saison avec le projet éclaté Murmurations de la ville au MNBAQ pendant la huitième édition de la Manif d’art. Pour la prestation qui se tiendra le 4 mai 2017, des musiciens et des artistes spécialisés dans des disciplines différentes travailleront ensemble sur une création inspirée d’une nuée d’oiseaux.

À qui s’adresse les spectacles d’E27?

C’est sur qu’on a une grosse base de public “naturel”. Des naturels qui étudient en création musicale, littéraire, en arts visuels. On a aussi des gens qui sont de grands consommateurs de musique classique, puisque la musique nouvelle, c’est une forme d’extension de la musique classique.

On essaie de s’ouvrir. On lance en janvier une nouvelle série de spectacles. Six mini-concerts, un par mois, qui vont s’appeler Escouade musique nouvelle. Nous allons aller vers les gens, dans différents lieux publics [pour y faire] de courtes performances d’environ 20 minutes. Les gens n’auront pas à se déplacer… C’est un peu du terrorisme musical! La Ville de Québec est notre principal partenaire. Nous avons aussi une collaboration avec la Faculté de musique [de l’Université Laval]. Car dans le projet, nous voulons aller à la rencontre des gens là où ils vivent, mais nous voulons aussi mettre en relation une génération émergente de musiciens avec des musiciens établis.

Pierre-Olivier Roy sur scène. Crédits : Jay Kearnay
Pierre-Olivier Roy sur scène. Crédits : Jay Kearnay

Pierre-Olivier Roy est le directeur d’E27 depuis deux ans. Anciennement accordéoniste pour LaTourelle Orkestra, le musicien spécialisé en composition enseigne maintenant à l’Université Laval en plus de travailler à temps plein à donner de la visibilité aux musiques nouvelles.

Pour plus d’informations sur l’organisme de production de musiques nouvelles, vous pouvez consulter leur site web : erreurdetype27.com.

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